Marc était chauffé par le vin, les domestiques ne laissaient jamais son verre vide et il se sentait obligé de boire par politesse.
Moustapha discourait de politque marocaine et d’économie, vantant les mérites du roi Mohamed VI et de ses travaux pour moderniser le pays.
Le jeune homme avait du mal à suivre, il n’y connaissait pas grand chose en politique marocaine, les journaux étant en arabe, il avait du mal à se tenir informé.
Le tajine au miel et aux fromage de chèvre était succulent encore meilleur que le couscous qu’on leur avait servit la dernière fois !
L’alcool embrumait un peu sa pensée, l’ex étudiant se rendit compte que le beur gay le draguait, lui lançant des clins d’oeil, lui demandant ou quel type de sport il faisait, à quel endroit. Sa main semblait se rapprocher mais Marc répondait mollement à ces avances.
Puis Moustapha pris sa main dans la sienne et se mit à la caresser doucement.
On était au dessert et les domestiques venaient d’apporter quelques pâtisseries avec du thé. Le jeune hétéro se sentait très bien, repu, la tête légère, les doigts du beur lui caressaient doucement l’intérieur et la paume de la main et il se laissait faire.
Il n’était pas si mal que cela cet arabe grand viril et bien musclé, il était sur qu’il avait beaucoup de succès auprès des femmes de son pays qui le trouvaient sans doute à leur goût !
Et puis il y avait cette bite à laquelle il avait goûté la dernière fois et dont la sensation l’avait ensuite longuement troublé !
Se faire prendre n’était pas ce qu’il voulait, mais il y avait trouvé un plaisir inconnu jusque la !
L’arabe le regardait en souriant, un beau regard brun doré, des yeux comme Marc n’en avait jamais vu auparavant !
Le plan de Moustapha marchait à merveille, le minet acceptait qu’il lui caresse la main, il pourrait l’embrasser dans quelques minutes avant de prendre possession de son corps.
Il se rapprocha au fur & à mesure de sa tendre victime, se déplaçant sur les coussins. Puis une fois un peu plus proche il dit « Ah attends Marc, tu as un petit quelque chose sur le visage, je vais te l’enlever » et il lui caressa doucement la joue.
Le minet frémit à ce contact et se recula imperceptiblement, toutefois Moustapha fut le plus rapide, il se détendit et l’embrassa à pleine bouche, le pressant contre les coussins de la banquette.
Il sentit Marc se débattre, ce qui lui plut énormément : les jeunes minets étaient tous ainsi, ils le rejettaient d’abord avant de ne plus pouvoir se passer de lui ensuite. Ils cédaient tous !
Il se mit à caresser Marc sous sa chemise, ses mains massant sa poitrine, pesant de son poids pour éviter qu’il ne bouge
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